Romance du soir

Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): Romance du soir per coro a cappella (c1902) su testo di Jean-Louis Croze. The King’s Singers.

La romance du soir dans les airs s’évapore,
Mille voix à la Nuit qui déjà nous atteint
Doucement vont la dire encore
Jusqu’au matin.
Aux lèvres des amants les baisers ont fleuri ;
De ce bruit divin l’ombre est pleine ;
La rose en s’effeuillant exhale son haleine,
Les enfants en dormant à leur mère ont souri.
Au bord de l’étang la lune se penche
Par dessus le front des saules d’argent ;
Le poète rêve et croit voir, songeant
Devant son miroir, quelque dame blanche.

La romance du soir dans les airs s’évapore,
Mille voix à la Nuit qui déjà nous atteint
Doucement vont la dire encore,
Jusqu’au matin.


Capriccio in 5/8

Charles Bordes (1863 - 8 novembre 1909): Caprice à cinq temps per pianoforte (1891). François-René Duchâble.
L’indicazione di tempo, «Mouvement de zortzico», fa riferimento a una danza tradizionale basca (zortziko, nome dato altresì al testo poetico sul quale si evolve il canto che l’accompagna) caratterizzata appunto dal ritmo quinario. Numerosi musicisti baschi, spagnoli e francesi tra fine ‘800 e inizio ‘900 hanno tratto ispirazione dallo zortziko: fra i tanti, oltre a Bordes, Sarasate, Sorozábal, Guridi, Albéniz, Turina, Pierné, Alkan, Saint-Saëns e Ravel.


Bordes, Caprice

Serments d’autrefois

Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): «Mon coeur s’ouvre à ta voix», dal II atto di Samson et Dalila (1877), opera in 3 atti su libretto di Ferdinand Lemaire. Elīna Garanča, mezzosoprano; Orchestra filarmonica del Teatro Comunale di Bologna, dir. Yves Abel.

Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvrent les fleurs
Aux baisers de l’aurore!
Mais, ô mon bien-aimé, pour mieux sécher mes pleurs,
Que ta voix parle encore!
Dis-moi qu’à Dalila tu reviens pour jamais!
Redis à ma tendresse
Les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais!
Ah! réponds à ma tendresse!
Verse-moi l’ivresse!

Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler
Sous la brise légère,
Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler
À ta voix qui m’est chère!
La flèche est moins rapide à porter le trépas,
Que ne l’est ton amante à voler dans tes bras!
Ah! réponds à ma tendresse!
Verse-moi l’ivresse!
[Samson, Samson, je t’aime!]


Samson et Dalila

Africa

Camille Saint-Saëns (1835 – 1921) : Africa, fantasia in sol minore per pianoforte e orchestra op. 89 (1891). Jean Philippe-Collard, pianoforte; Royal Philharmonic Orchestra, dir. André Previn (1929 – 28 febbraio 2019).


op. 89

Capriccioso


Camille Saint-Saëns (1835 – 1921): Introduction et Rondo capriccioso in la minore per violino e orchestra op. 28 (1863). Itzhak Perlman, violino; New York Philharmonic orchestra, dir. Zubin Mehta.



Lo stesso brano nella trascrizione per due pianoforti di Claude Debussy. Jean-François Heisser e Georges Pludermacher.


Saint-Saëns


DebussyClaude Debussy
1862-1918

Con tromba e contrabbasso

Camille Saint-Saëns (9 ottobre 1835 – 1921): Settimino in mi bemolle maggiore per tromba, 2 violini, viola, violoncello, contrabbasso e pianoforte op. 65 (1879-80). Edward Beckett, tromba: David le Page e Amanda Smith, violini; Julie Knight, viola; Ferenc Szucs, violoncello; Robin McGee, contrabbasso; Nicholas Walker, pianoforte.

I. Préambule
II. Menuet [a 4:49]
III. Intermède [a 9:24]
IV. Gavotte et Final [a 13:14]