A Saint-Saëns, malgré lui

César Franck (1822 - 8 novembre 1890): Quintetto in fa minore-maggiore per pianoforte e archi (1879). Rosanne Philippens e Lorenzo Gatto, violini; Dimitri Murrath, viola; Camille Thomas, violoncello; Julien Libeer, pianoforte.
Dedicato a Camille Saint-Saëns, che tuttavia non apprezzava molto questa composizione e ciononostante suonò il pianoforte nella prima esecuzione (Société Nationale de Musique, 17 gennaio 1880).

  1. Molto moderato, quasi lento – Allegro
  2. Lento, con molto sentimento [14:50]
  3. Allegro non troppo, ma con fuoco [25:16]

Franck, Quintette II

Roma – I

Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): Sinfonia in fa maggiore, Urbs Roma (1857). Orchestre National de l’ORTF, dir. Jean Martinon.

  1. Largo – Allegro
  2. Scherzo: Molto vivace [11:27]
  3. Moderato, assai serioso [17:55]
  4. Poco allegretto – Andante con moto [29:19]

In occasione del 150° anniversario della breccia di Porta Pia, oggi Cap’s Blog è interamente dedicato alla città più bella del mondo 🙂


Ispanomania – XII

Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): Concerto per violino e orchestra n. 3 in si minore op. 61 (1880). Joshua Bell, violino; Verbier Festival Junior Orchestra, dir. Joshua Weilerstein.

  1. Allegro non troppo
  2. Andantino quasi allegretto [9:25]
  3. Molto moderato e maestoso, Allegro non troppo [17:40]

CSS

Romance du soir

Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): Romance du soir per coro a cappella (c1902) su testo di Jean-Louis Croze. The King’s Singers.

La romance du soir dans les airs s’évapore,
Mille voix à la Nuit qui déjà nous atteint
Doucement vont la dire encore
Jusqu’au matin.
Aux lèvres des amants les baisers ont fleuri ;
De ce bruit divin l’ombre est pleine ;
La rose en s’effeuillant exhale son haleine,
Les enfants en dormant à leur mère ont souri.
Au bord de l’étang la lune se penche
Par dessus le front des saules d’argent ;
Le poète rêve et croit voir, songeant
Devant son miroir, quelque dame blanche.

La romance du soir dans les airs s’évapore,
Mille voix à la Nuit qui déjà nous atteint
Doucement vont la dire encore,
Jusqu’au matin.


Capriccio in 5/8

Charles Bordes (1863 - 8 novembre 1909): Caprice à cinq temps per pianoforte (1891). François-René Duchâble.
L’indicazione di tempo, «Mouvement de zortzico», fa riferimento a una danza tradizionale basca (zortziko, nome dato altresì al testo poetico sul quale si evolve il canto che l’accompagna) caratterizzata appunto dal ritmo quinario. Numerosi musicisti baschi, spagnoli e francesi tra fine ‘800 e inizio ‘900 hanno tratto ispirazione dallo zortziko: fra i tanti, oltre a Bordes, Sarasate, Sorozábal, Guridi, Albéniz, Turina, Pierné, Alkan, Saint-Saëns e Ravel.


Bordes, Caprice

Serments d’autrefois

Camille Saint-Saëns (1835 - 1921): «Mon coeur s’ouvre à ta voix», dal II atto di Samson et Dalila (1877), opera in 3 atti su libretto di Ferdinand Lemaire. Elīna Garanča, mezzosoprano; Orchestra filarmonica del Teatro Comunale di Bologna, dir. Yves Abel.

Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvrent les fleurs
Aux baisers de l’aurore!
Mais, ô mon bien-aimé, pour mieux sécher mes pleurs,
Que ta voix parle encore!
Dis-moi qu’à Dalila tu reviens pour jamais!
Redis à ma tendresse
Les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais!
Ah! réponds à ma tendresse!
Verse-moi l’ivresse!

Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler
Sous la brise légère,
Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler
À ta voix qui m’est chère!
La flèche est moins rapide à porter le trépas,
Que ne l’est ton amante à voler dans tes bras!
Ah! réponds à ma tendresse!
Verse-moi l’ivresse!
[Samson, Samson, je t’aime!]


Samson et Dalila